quels placements autres que limmobilier permettent la defiscalisation

Souscription de parts de SOFICA : contraintes et avantages

Financer la production cinématographique et audiovisuelle européenne via une SOFICA vous permet de diminuer le montant de votre IR – Impôt sur le Revenu.
Attention : la perte en capital (aucune garantie ni liquidité) est quasi certaine et les contraintes importantes.
L’avantage fiscal – réduction d’impôt, déduction fiscale, etc. – reste l’atout principal des SOFICA, ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel.

SOFICA : un triple avantage fiscal

Investir dans une société de coproduction de films permet de diminuer le montant de votre impôt sur le revenu de 45 % du montant investi. Cependant, ce taux peut être majoré à 52 % si la société bénéficiaire s’engage à réaliser 18 % minimum de ses propres investissements dans des entreprises de production et à 63 % si celle-ci consacre 14 % minimum de ses financements à des dépenses d’oeuvre de documentaires, d’animation et de fiction sous forme de série. Le taux de minoration d’impôt sur le revenu dépend alors de la politique d’investissement suivie par la société de coproduction de films.

A Plus Image 7 – fondée par A Plus Finance, une société de gestion indépendante – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des sociétés de coproduction de films. Celle-ci envisage de répartir ses financements à hauteur de 48 % en œuvres audiovisuelles et de 62 % en œuvres cinématographiques.
Indépendamment de son apport financier, cette SOFICA – membre de l’ARS – jouera avant tout un rôle opérationnel de partenaire associé au développement – ou à la production – des œuvres qu’elle financera. La société de gestion A Plus Finance préserve la pérennité et assure l’efficacité du dispositif des SOFICA.
Pour rappel : votre investissement en SOFICA ne doit pas dépasser 25 millions d’euros et 33 % du revenu global net de votre ménage.

SOFICA : quel rendement et réduction d’impôt attendre ?

Ni garanti, ni liquidité !
Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel garanties n’existent plus – et ce, depuis une dizaine d’années. Ainsi, en souscrivant des parts de SOFICA, le contribuable s’expose à une perte en capital. D’ailleurs, cette dernière est presque certaine, sauf en cas du succès commercial du film ou de la série. Selon les données historiques disponibles, celle-ci varie entre 15 % et 75 % du montant investi.

Par ailleurs, l’investissement sera bloqué pendant sept ans au moins : il n’existe aucun marché organisé qui permet d’acheter ses parts – ou d’en revendre.
Compte tenu des contraintes importantes de ce genre d’investissement, la défiscalisation au titre de l’impôt sur le revenu est l’intérêt principal d’un investissement au capital d’une société de coproduction de films. Néanmoins, il existe un deuxième avantage, là encore d’ordre fiscal. À la fin de la période d’investissement, le contribuable dégage une moins-value ou une plus-value. Dans ce premier cas, bien plus probable, le contribuable peut compenser la moins-value par une plus-value enregistrée sur d’autres financements en valeurs mobilières.